Cette vision des choses pourrait paraître pessimiste mais il est important de jauger le pire pour mieux appréhender sa propre existence.
Outre ces considérations philosophiques à deux balles, nous vous invitions à examiner la photo ci - dessus. Sans tomber dans le mélodramatique tutoyé dans le premier paragraphe, nous allons vous décrire en quoi cet assemblage minutieux de pixels montre la nécessité d'un ou plusieurs appuis afin de tenter d'exister dans ce monde impitoyable qu'est le lycée.
Regarder moi ces deux individus : deux vrais, bons et francs amis.
On observe aisément une complicité quasi-naturelle marquée par la position des bras du personnage de droite ( que nous appellerons Tom à tout hasard) mais également par le regard énamouré du personnage de gauche ( que nous nommerons Google, également à tout hasard).
Cette proximité apparente est une valeur essentielle de l'amitié mais elle ne doit pas emprisonner les deux individus dans une relation qui je qualifierais d'amoureuse.
Au contraire, deux bons amis sont proches mais pas trop. Observez ici, le mouvement des bras de Google et l'orthogonalité des regards. Ces signes sont pour n'importe quel expert en relations humaines aisés à interpréter. Ils traduisent en effet une distance bienfaitrice et nécessaire. On évite les regards trop profonds et les accolades trop franches.
Ce paradoxe montre bien la complexité des relations amicales, savant dosage entre proximité et distance, entre attirance et dégoût (j'y vais un peu fort je sais)
Mais l'amitié c'est avant tout la joie de vivre et nos deux acolytes en sont de parfaits garants. Les ganaches enjouées de Google et Tom prouvent combien il est facile d'affronter les aléas de la vie à deux et combien ce soutien mutuel est nécessaire dans l'univers machiavélique du lycée (et enfin combien ça fait 3+3 .... désolé.. mais vraiment désolé)
Nous avons commencé cet article par de la philo de merde finissons le avec un philosophe des lumières (oxymore merde / lumières):
"Toutes les grandeurs de ce monde ne valent pas un bon ami." Voltaire
